Jean Dury

JEAN DURY

CRIMINALISTE

1595 rue St-Hubert, Montréal (Québec), H2L 3Z2
Tél.: 514-526-6625, Fax : 514-524-4341
Email : contact@jeandury.ca

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Qui suis-je?

Mon nom est Jean Dury et suis né à Montréal en mai 1950. J'ai grandi en banlieue à Saint-Lambert ou j'ai eu la chance de vivre une enfance heureuse. Ma passion était comme plusieurs à l'époque, la pratique du hockey ou j'excellais. Mon père aurait bien aimé que j'étudie le piano classique ayant décelé tout jeune en moi un talent certain pour la musique. Pour y arriver, il m'avait organisé mon premier cours un samedi matin d'une belle journée hivernale avec un professeur réputé de Montréal, mais j'ai préféré ce jour là participer à une importante partie de hockey au parc Dulwich de Saint-Lambert. J'avais 6 ans et mon père a été très fâché contre moi. Il ne m'a plus jamais reparlé d'une carrière musicale jusqu'à sa mort à 86 ans. J'ai souvent pensé à ce qu'aurait pu être ma vie si j'avais été à mon premier cours de piano, car déjà à l'époque, j'étais amoureux de belle musique classique que mon père jouait chaque soir avant de m'endormir. Heureusement ma mère m'appuyait en m'encourageant à continuer de jouer dehors toute la journée à la patinoire du coin. C'était bon pour ma santé disait-elle.

J'ai fait mon secondaire au collège Notre-Dame de Montréal et la musique commença à prendre beaucoup plus de place dans ma vie. J'étais le percussionniste de l'harmonie et de l'orchestre du collège. J'ai alors eu la chance de faire plusieurs spectacles et ainsi apprivoiser la scène. Ce fût une excellente école qui me permit par la suite de jouer en public sans stress et ce à travers le monde. À l'époque mon complice en musique était Bertrand Desjardins qui a fait carrière au journal de Montréal. Combien de spectacles de flûte j'ai fait avec Bert et aussi avec Serge Mondor; je ne peux les compter. Les souvenirs de cette époque sont cependant gravés dans ma mémoire pour toujours. Bertrand est décédé aujourd'hui et il me manque. C'est lui qui a ravivé en moi l'amour de la musique et qui m'a donné l'opportunité de travailler professionnellement et ainsi prendre de l'expérience de scène.

Après mon cours classique, je me suis inscrit en droit à l'université de Montréal. En même temps, j'étudiais la flûte classique à Vincent d'Indy car je suis passionné par cet instrument. Après mon cours de droit, j'ai décidé de ne plus continuer et de faire mes études en musique à l'Université de Montréal. La déception chez mon père a été selon ma mère, la plus grande de sa vie et je n'ai compris cela que beaucoup plus tard quand j'ai eu des enfants. Mais c'était trop irrésistible pour moi à l'époque. La déception de mon père était d'autant plus grande qu'il m'avait inscrit en Europe dans une des plus grandes universités en droit international public de l'époque. À ma décharge il faut dire qu'en ce temps là, il y avait une vague de contestation de par le monde contre la guerre au Vietnam et nous étions au début des années 1970 dans la phase Hyppie à son paroxysme.

Au début des années 1980, un problème de mâchoire m'empêche de jouer mon instrument. J'ai 30 ans et la réalité fait place à l'illusion. Je termine mon Barreau et deviens avocat en début 81. Je fais mon stage chez Robinson Cutler Sheppard et Shapiro, grand bureau à la Tour de la Bourse. J'ai la chance alors de pouvoir apprendre avec de grands avocats comme Claude Armand Sheppard et Yvan Bolduc entres autres. Le problème cependant est que je n'aime pas particulièrement le droit des assurances et le litige civil. Je décide donc de quitter pour faire du droit d'auteur auprès des artistes qui sont plus proches de moi. Mon grand frère Pierre, idole de mon enfance, est en contact avec tout le milieu artistique de Montréal comme photographe. Il m'introduit ainsi au cercle restreint de ce monde et j'ai alors travaillé avec Luc Plamondon afin de faire avancer ses revendications.

Je travaillais à mon compte et c'est alors que j'ai eu l'occasion de faire mon premier dossier criminel aux U.S.A. dans le cas de Jim Zeller pris à New York dans une grosse affaire d'héroïne. Je m'y suis rendu et j'ai organisé pour lui une vaste campagne de promotion pour un spectacle RAP qu'il devait donner en prison. J'ai tout de suite aimé faire cela. Ça ressemblait beaucoup plus à mon tempérament et c'est ainsi qu'en 1982, j'ai pris goût au droit criminel.

Pierre Montour, journaliste à l'époque pour Photo-Police a couvert le dossier au complet et nous sommes devenus complices pour aider Jim dans les prisons de New York. J'ai connu Pierre, soit dit en passant, par Bertrand Desjardins. Les deux journalistes ont grandi comme voisins coin  Saint-Denis et Faillon à Montréal. De retour en ville, voyant mon intérêt naissant pour le criminel, Pierre me parle de Me Daniel Rock qui avait besoin d'un assistant pour une cause de meurtre. Pierre le connaissait car Daniel avait travaillé pour Me Raymond Daoust, le célèbre criminaliste de l'époque et ce dernier était propriétaire de Photo-Police. Ma vie a alors changé pour toujours. J'entrai dans ce monde par la grande porte et cela m'a très bien servi depuis. J'ai assisté Daniel pendant 5 ans dans toutes ses causes de meurtres. Ce qui fut une grande école pour moi. Par la suite, muni de cette expérience, j'ai développé ma propre clientèle et appris à voler de mes propres ailes.

En 1983 au procès par jury dans la célèbre cause relative à la mutinerie d'Archambault, j'ai travaillé avec Daniel, Me Michel Duceppe, Me Michel Vleminckx et Me Serge Manigouche Tremblay qui fût le premier avocat amérindien au Québec. Ensemble, nous avons  pris la relève du bureau de Raymond Daoust qui venait de décéder. En effet, il y avait des locaux de disponible au 1595 Saint-Hubert et c'est à cet endroit que nous avons débuté notre association. Ce cabinet jouissait depuis sa fondation en 1948, d'une grande réputation.

Me Anne-Marie Lanctôt s'est joint à nous en 1985 et aujourd'hui mes associés sont Daniel Rock, Michel Vleminckx, Anne-Marie Lanctôt, Patrick Davis, Nellie Benoit, Marc-Antoine Rock et Catherine Tremblay. Serge Tremblay est malheureusement décédé tragiquement dans un accident d'auto en allant défendre la cause d'une amérindienne en région éloignée. Serge aurait connu sans doute une grande carrière d'avocat.

Aussi, nous avons formé, depuis le début de notre entreprise une foule de jeunes criminalistes  qui ont faits carrières par la suite. Je considère mon bureau comme une des grandes institutions québécoises en matière de  droit criminel et je suis très fier d'avoir participé à son évolution. Je peux vous assurer, chers internautes, que n'importe qui d'entre vous qui êtes défendus par un ou une de mes associés, pouvez compter sur leurs expériences respectives. Vous êtes en bonne main.

En ce qui me concerne, si vous êtes à la recherche d'un avocat pour vous représenter face à une accusation au criminel, mon bagage accumulé me le permet. Je suis entièrement disponible pour vous défendre partout au pays et même ailleurs. N'hésitez pas alors à me rejoindre au bureau , (514) 526-6625 ou cellulaire, (514) 265-9272.

Judicieusement vôtre, Jean Dury, avocat.


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